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Communiqués de presse

Avec notre offre TD-LTE adaptée aux territoires, nous allons développer et conquérir le marché de la 4G fixe

Le Groupe NomoTech propose aux zones rurales d’accéder - avant 2022 ! - au Très Haut Débit via les réseaux hertziens
Après des expérimentations sur les fréquences 2.6 et 3.5 GHz autorisées par l’ARCEP en mars 2016 et réalisées avec succès, le Groupe NomoTech dévoile aujourd’hui sa stratégie à trois ans de déploiement de la 4G fixe avec une offre inédite basée sur la technologie TD-LTE.

Filiale du groupe éponyme, NomoTech propose à toutes les collectivités, en attendant l’arrivée du FTTH, de raccorder les zones rurales au très haut débit (30 Mbits/s minimum) en bénéficiant de ces nouvelles technologies hertziennes performantes, rapides à mettre en œuvre et peu coûteuses. Une 1ère collectivité francilienne a été séduite par la proposition de NomoTech ; le déploiement de 33 sites est lancé, les premières offres commerciales (particuliers et entreprises) sont attendues pour septembre 2017.

« Il restera 6.2 millions de lignes FTTH à construire au-delà de 2022 », soulignait une étude du Cerema en mars dernier. Ce qui signifie que 5 années ne suffiront pas pour raccorder 100% des foyers au THD (dont 80% en fibre) comme le prévoit le Plan France Très Haut Débit. Rajoutons à cela, comme l’écrit le Cerema dans son 3ème bilan des projets RIP-THD, que « 14 départements pourraient n’avoir construit que moins de 50% de leurs lignes à l’échéance 2022. »

C’est dans ce contexte que NomoTech, leader français des technologies de boucle locale radio a mis au point une solution 4G fixe basée sur la technologie TD-LTE afin d’apporter le très haut débit dès cette année, dans le cadre des Réseaux d’Initiative Publique, à tous les territoires qui le souhaitent.

« L’attente des collectivités en matière de très haut débit suppose une réaction rapide des opérateurs et des pouvoirs publics pour proposer des alternatives au FTTH qui ne desservira pas 100% des foyers en 2022. Nous avons donc souhaité proposer aux collectivités résolument engagées dans le déploiement du THD pour tous en 2022, une solution très performante (débits allant de 50 à 100 Mbit/s) qui peut être rapidement mise en œuvre à des coûts très abordables au regard des enjeux », explique Philippe Le Grand, Vice-Président de NomoTech.

Près de 400 nouveaux sites 4G fixe déployés d’ici 2020

« A l’horizon 2022, expliquait récemment Antoine Darodes, Directeur de l’Agence du Numérique, 15% des prises dans les zones peu denses seront connectées en technologies non filaires, qu’il s’agisse de la 4G ou du satellite. L'idéal reste le FTTH mais dans les zones rurales cela ne concernera que 50% des prises, le reste se fera sur d'autres technologies, du fait du coût du raccordement ».

La 4G fixe TD-LTE est dans ce contexte une technologie alternative vouée à une belle croissance dans les années à venir, comme le prédit NomoTech. 50 à 100 nouveaux sites seront déployés chaque année – en 2017 et 2018 – avec la technologie 4G fixe (TD-LTE). En 2019, ce sont 200 sites qui verront le jour chaque année. Parallèlement le nombre d’abonnés sur la BLR hors satellite devrait grimper de 70.000 abonnés en 2017 à 250-300.000 abonnés en 2019.

« Actuellement NomoTech déploie environ 2 projets par an de réseaux BLR pour le compte de départements français. Le groupe a mis en place des réseaux hertziens pour plusieurs dizaines de départements. Avec le développement de la 4G fixe / TD-LTE, nous prévoyons de déployer 4 à 5 nouveaux projets chaque année sur les territoires qui ne bénéficieront toujours pas du FTTH en 2022, » explique Philippe Le Grand.

Par la conquête de ces nouveaux territoires, les filiales NomoTech et Ozone (FAI) du groupe entendent multiplier leur chiffre d’affaires par trois et doubler les équipes, passant de 200 à 400 salariés.

Les performances du TD-LTE approuvées par les expérimentations

Le 31 mai 2016, NomoTech a obtenu l’autorisation d’utiliser les fréquences 2.6 et 3.5 GHz afin d’expérimenter la technologie TD-LTE pour des réseaux BLR. Il s’agissait de tester la faisabilité technologique et économique d’un modèle de 4G fixe pour les zones peu et très denses, mais aussi de tester les fréquences. En outre, l’étude des contraintes techniques et d’exploitation était nécessaire dès lors que NomoTech souhaite bâtir un modèle industrialisé de liaisons très haut débit sur la technologie TD-LTE. Enfin, ces expérimentations ont permis d’obtenir des données financières en termes de coût de construction et de maintenance et d’évaluer le modèle idéal de financement public/privé.

S’appuyant sur ces expérimentations techniques menées dans la Manche et la Seine-et-Marne (objet d’un rapport rendu à l’ARCEP en octobre 2016), NomoTech a déposé une demande officielle d’attribution de 40 MHz dans la bande des 3.5 GHz. L’ARCEP rendra au cours de l’été 2017 sa décision sur l’usage et l’attribution des nouvelles bandes de fréquences.

L'inclusion numérique des territoires, une question de volonté

NomoTech est très actif au sein de la FIRIP dont elle est membre fondateur sur cette question de l’inclusion numérique, en particulier par sa participation aux travaux d’étude de la commission radio. En tant que partenaire privilégié des collectivités et des opérateurs dans le cadre des RIP, le groupe prévoit de fédérer des investissements d’envergure et de s’appuyer sur des partenariats technologiques de pointe avec des équipementiers mondiaux tels que le groupe ZTE, sur lequel NomoTech s’est appuyé pour les expérimentations TD-LTE. 

« Le développement des services et des usages numériques pour tous les utilisateurs – particuliers et entreprises - dépend de la volonté d’anticipation d’opérateurs comme NomoTech qui continue à agir aux côtés des collectivités pour bâtir un aménagement numérique équilibré et équitable des territoires », souligne Philippe Le Grand. Et de conclure « La 4G fixe est un des moteurs de l’inclusion numérique, une chance à saisir pour les zones rurales encore privées du THD et pour l’égalité de tous devant l’accès au très haut débit. »

Cette initiative, conjuguée aux projets des collectivités, pourrait créer, en l’espace de 3 ans près de 1000 emplois nouveaux en France.

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